Zouhaïr Dhaouadi : «Les attaquants sont prêts… à foncer»





Dhaouadi demeure très utile pour les Aigles de Carthage dans un match où ils auront besoin de tous leurs atouts offensifs.
Contre le Kenya, Coelho a préféré vous laisser dans les tribunes. Comment avez-vous vécu cet épisode ?
Je n’aime pas dramatiser et j’estime que le sélectionneur a ses raisons. Personnellement, j’ai beaucoup travaillé aux entraînements pour être prêt le jour du match et je n’étais pas content dans les tribunes. L’essentiel, c’est que l’équipe a gagné. Les considérations personnelles passent au second rang tant que ça marche.


Pensez-vous pouvoir être utile au Mozambique ?
Lorsqu’un joueur se trouve convoqué en Sélection, il doit tout faire pour être prêt au moment où on sollicite ses services. Nous travaillons tous d’arrache-pied pour être au top le jour du match et je me comporte comme si je serai titulaire face au Mozambique. M. Coelho me fait toujours comprendre que je suis là parce qu’il compte sur moi, et lorsqu’il me donnera ma chance, je dois prouver que je la mérite.


Les attaquants du CA brillent cette saison par leur manque d’efficacité. Cette carence vous touche-t-elle personnellement?
D’abord, je dois préciser que le CA n’est pas le Club de Tunisie. Il est vrai que la malchance et le manque de réussite nous poursuivent en championnat, mais j’estime que je suis en train de me dépenser à fond à chaque match et je suis persuadé que l’efficacité finira par être au rendez-vous lors des prochains matches. Ceci ne m’affecte pas particulièrement et n’aura pas de répercussions sur mon rendement en Equipe nationale.


Franchement, ce dernier match contre le Mozambique vous fait-il... peur ?
Il ne faut jamais avoir peur d’un match ou d’un adversaire, mais nous devons prendre très au sérieux l’équipe du Mozambique et imposer notre manière de jouer. Il s’agit d’un match capital où seule la victoire comptera. Tous les joueurs en sont conscients et nous sommes décidés à tout donner pour réaliser notre objectif. Notre sort est dans nos... pieds et nous sommes capables de nous imposer sans attendre un éventuel cadeau du Kenya.


Tactiquement, sera-t-il mieux d’opter d’entrée pour une formation offensive avec deux véritables attaquants ?
Le coach connaît bien son boulot et il dispose de toutes les informations sur l’adversaire. C’est à lui de décider de la manière d’évoluer et du choix des joueurs et nous lui faisons tous confiance. Ce qui est sûr, c’est que nous allons jouer pour la victoire et les attaquants sont tous prêts à foncer. Le choix sera fait selon la tactique et la forme du moment.


* Propos recueillis par :
Kamel ZAÏEM




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com