Mondial 2010 : La coorganisation seul gage de réussite





Le débat fait rage, Blatter a-t-il rejeté l’idée d’une coorganisation du Mondial 2010? Désormais, les choses sont claires, la candidature tuniso-libyenne est une réalité, du moins jusqu’à l’échéance de la réunion du Comité exécutif de la FIFA prévue fin avril - début mai. Certes, le président de la FIFA, Joseph Blatter, a exprimé une certaine réticence vis-à-vis d’une éventuelle coorganisation allant même jusqu’à affirmer lors du dernier congrès de l’instance mondiale à Doha (Qatar) : «Je ne veux pas courir le risque d’une co-organisation». Est-ce à dire que le projet tuniso-libyen est rejeté d’avance? A cette question, notre collègue Amor Ghouila, qui a eu la chance d’être présent à la capitale qatarie, nous apporte une réponse sans équivoque. «Blatter a répondu à cette question par un «Je ne suis pas prophète» qui veut tout dire». Dès lors, plus de place au doute et le rêve d’une organisation du plus important rendez-vous sportif planétaire est en marche. Et quand on sait que notre pays se présente en pôle position continentale au niveau des commodités qu’exige la viabilité d’un tel projet, on ne peut qu’être optimiste. La présence de nos frères libyens à nos côtés ne peut que constituer un motif supplémentaire d’optimisme tant ils peuvent apporter sur le plan matériel et organisationnel. Désormais, aucun obstacle ne peut nous arrêter et le projet d’une telle coorganisation est le seul garant pour faire du Mondial 2010 la fête réussie que tous les Africains, et le reste du monde d’ailleurs, espèrent de tout cœur. D’une manière ou d’une autre, le choix d’une telle stratégie en matière sportive ne peut que jeter les bases d’une coopération plus élargie et, nous l’espérons, à jamais entre les deux frères au delà de l’issue finale du projet sportif. Ainsi, les conditions matérielles étant un acquis palpable et surtout de grande envergure, la réussite du projet et par delà la réalisation de nos ambitions sont désormais de notre seul ressort. Le succès n’étant justement pas limité aux acquis dont nous disposons mais, dépend désormais, exclusivement de nos capacités humaines. A ce propos, le vecteur primordial de la réussite dépend désormais des structures que nous avons mises en place, c’est-à-dire des moyens humains. Par conséquent, tout un chacun doit y mettre du sien pour apporter sa part à l’édifice, au delà de toutes considérations ou ambitions personnelles. Le chemin est encore long et ardu, la concurrence est rude et a son mot à dire, mais les bases de notre succès sont jetées et tout dépend désormais de notre solidarité et de nos compétences, qui ne manquent pas pour peu qu’on leur fasse confiance. Chiraz OUNAIS


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com