Netanyahu nargue tout le monde : «Jérusalem n’est pas une colonie, c’est notre capitale»





En poursuivant son offensive même aux Etats-Unis, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n’a rien lâché sur la colonisation d’Al Qods, malgré l’appel d’Hillary Clinton.


Le Quotidien-Agences
En visite à Washington, le Premier ministre israélien est resté ferme sur la question d’Al Qods, devant le Congrès annuel de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), le principal lobby pro-israélien aux Etats-Unis.
«Jérusalem n’est pas une colonie» mais la capitale d’Israël. «Le peuple juif a construit Jérusalem il y a 3000 ans et le peuple juif construit Jérusalem aujourd’hui. Jérusalem n’est pas une colonie. C’est notre capitale», a déclaré Netanyahu.
Le Premier ministre estime ainsi suivre la politique de tous les gouvernements d’Israël depuis 1967, une déclaration accueillie par une ovation debout de la part de la plupart des quelque 7500 délégués présents à la conférence, mais aussi quelques protestations.
Les Etats-Unis, «plus grande nation du monde»
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton avait appelé avant Israël à faire des choix «difficiles mais nécessaires» au premier jour de la visite à Washington de Netanyahu. Une avancée vers la paix «exige que toutes les parties, y compris Israël, fassent des choix difficiles mais nécessaires», avait déclaré Hillary Clinton devant le comité.
La crise diplomatique avec Washington a éclaté avec l’annonce de la construction de 1600 logements dans un quartier juif de Jérusalem-Est, en pleine visite du vice-président Joe Biden à la mi-mars.
Avant de rencontrer Barack Obama ce mardi, Netanyahu s’est montré devant l’Aipac confiant «dans la poursuite de l’amitié» avec les Etats-Unis.
«D’un président à l’autre, d’un Congrès à l’autre, l’engagement de l’Amérique dans la sécurité d’Israël est resté indéfectible», a-t-il déclaré dans son discours de 45 minutes.
Qualifiant les Etats-Unis de «plus grande nation du monde», il a indiqué avoir confiance sur le fait «de pouvoir obtenir la poursuite de l’amitié» avec Washington.
Il s’est montré également ferme sur l’Iran, affirmant qu’Israël attendait que «la communauté internationale agisse de manière rapide et décisive» contre la menace nucléaire iranienne et se réservait «le droit de se défendre par lui-même».
Israël attend «de la communauté internationale qu’elle agisse de manière rapide et décisive pour contrecarrer ce danger, mais nous nous réserverons toujours le droit de nous défendre nous-mêmes», a-t-il dit.




Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com