L’arbitrage en question





Nous l’avons déjà écrit, les règlements régissant le jeu volley-ball ont beaucoup évolué, facilitant du coup le rôle du premier arbitre. Nous avons aussi souhaité que les meilleurs hommes en bleu soient désignés pour réussir cette étape sensible de la saison en cours. Ces mêmes arbitres doivent être suivis pour ne garder que les plus performants. Malheureusement, la Commission concernée de la FTVB a une autre manière de faire. D’abord, en faisant appel à des arbitres ne maîtrisant pas leur sujet tel M. Ben Chaâbane qui, lors du dernier SAY-CSS, a failli influer sur le résultat du match en permettant qu’un libéro serve, de l’intérieur de la zone des trois mètres, en touche de balle, son attaquant qui a bel et bien smashé la balle. Ce n’est pas une faute d’appréciation. Loin s’en faut. C’est comme si, en football, un gardien de but joue intentionnellement le ballon avec les mains en dehors de la zone des dix huit mètres et le referee laisse jouer. Ghazi Guidara, en capitaine, a tenté de raisonner le premier arbitre. En vain. Pourtant, ce même arbitre, M. Ben Chaâbane, officiait en tant que second, une certaine finale de Dame Coupe en 2007, à la salle de Radès, entre l’Espérance et l’Etoile.
M. Boudeya, premier arbitre, n’ayant pas sanctionné une faute identique, est revenu sur sa décision suite à la réclamation du capitaine sang et or, Ghazi Guidara. Toute cette scène s’est passée sous le regard de M. Ben Chaâbane. Malheureusement, il n’a pas retenu la leçon. Rappelons que Le Quotidien avait titré avant cette finale à propos des arbitres de volley-ball : «Boudeya : l’arbre qui cache la forêt». Le titre est, malheureusement, toujours d’actualité. Pourquoi ? Par ce que certains arbitres jouissent d’une impunité totale. La preuve, M. Ben Chaâbane est encore désigné cette semaine pour un capital USTS-TAC.


M.J.




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com