La commission des Nations unies pour les sciences et les technologies au service au développement





Renforcer le rôle de la recherche scientifique et de la technologie pour éradiquer les fléaux La commission des Nations unies pour les sciences et les technologies au service du développement a tenu, depuis avant-hier, à Tunis, sa réunion périodique qui a été consacrée à la «Promotion des applications scientifiques et technologiques pour atteindre les objectifs de la déclaration de millénaire». Cette réunion organisée en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur de la Recherche Scientifique et de la Technologie a choisi la Tunisie pour les efforts qui y ont été déployés en termes de promotion de la société du savoir. Tunis - Le Quotidien Cette commission qui tient sa réunion tous les deux ans et qui est composée des experts de différentes disciplines, s’engage à travers son intervention dans les différents pays (instamment les pays en voie de développement) à mettre en place, en collaboration avec les structures de ces pays, des dispositifs nécessaires pour faire aboutir les recommandations de la déclaration du millénaire. Ces neuf recommandations visent à développer davantage le rôle de la recherche scientifique et des technologies de l’information et de la communication dans l’éradication des fléaux et la réduction du taux de pauvreté dans les pays du tiers-monde. Les Nations unies s’activent dans ce sens pour mobiliser le partenariat entre les diverses institutions étatiques et privées sur le plan international pour renforcer les chances du succès des programmes mis en route. D’autre part, la commission des sciences et des technologies pour le développement s’implique dans la mise en place des politiques environnementales qui sont susceptibles à la fois, de répondre aux exigences techniques et technologiques du développement économique, et de préserver les ressources naturelles des pays. Dans ce contexte, la Tunisie a réussi après des années d’efforts à se présenter comme un cas exemplaire aux yeux des pays en voie de développement qui ont quand-même accompli des pas considérables dans cette perspective. C’est pour cela que la Tunisie a été choisie pour tenir cette réunion par reconnaissance de ses réalisations au niveau de la construction de la société du savoir et aussi sur le plan de la solidarité sociale qui lui ont permis, par voie de conséquence, de se développer aussi bien sur le plan économique que social. H.G.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com