La motivation des Verts a payé





S.T. 0
C.S.H.L. 1


On s’y attendait peut-être… Au vu du rendement des deux équipes lors des dernières journées,
le CSHL était, dès le départ favori…
Dans un match où l’enjeu pesait sur une seule équipe, la motivation était évidemment hammam-lifoise. Les Verts étaient dans l’obligation de gagner pour assurer leur maintien et ils se sont préparés en conséquence. En face, le ST est en train de vivre une période d’indifférence inquiétante. On ne reconnaît plus cette équipe conquérante qui a séduit tout le monde pendant la phase aller.
La seule défaite en demi-finale suffit-elle à justifier ce relâchement ? Bien sûr que non et là, c’est aux dirigeants et au staff technique de savoir motiver des joueurs qui viennent accomplir une simple formalité en attendant la fin de la saison…
Pour revenir au match, ce fut une opposition de niveau technique très moyen où le CSHL était le moins mauvais. Côté stadiste, Liewig a surpris tout son monde en mettant ses avants de pointe (Guelbi, Kasdaoui et Alvès) sur le banc ! C’est comme s’il mettait en doute la compétence de ses joueurs et les capacités offensives de son équipe. Face à un CSHL plus imposant à l’entrejeu avec les Marzouki, Bucher et Ben Chouikha, les Stadistes étaient incapables de dominer et de développer leur jeu. Evidemment, cette disposition tactique a favorisé les visiteurs qui ont multiplié les essais et ont eu gain de cause grâce au but réussi par Khelifa. Ce fut suffisant pour glaner trois précieux points et assurer le maintien. Leur coach, Gérard Bucher était sur un nuage: «C’était pas évident il y a quelques mois. On a travaillé dur et nous avons été récompensés. Nous étions dans l’obligation de nous imposer et nous avons réussi à le faire. J’en félicite tous mes joueurs qui ont été, aujourd’hui, solidaires et appliqués».
Dans l’autre camp, on n’arrive pas à expliquer ce qui se passe. Jedidi parle d’un méchant coup au moral: «Après l’échec inattendu en Coupe, les joueurs ont été très touchés et n’ont plus réussi à évoluer comme ils savent le faire. Pourtant, nous avons une quatrième place à défendre et nous devons faire beaucoup mieux pour y parvenir».


Kamel ZAÏEM




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com