Coincé après sept agressions





Au bout de quelques agressions, le malfrat n’avait plus de peine pour évoluer en toute quiétude profitant de la terreur qui s’est emparée de ses victimes. Quelques-uns n’ont cependant tardé à venir à bout de leur peur pour porter plainte. La chasse à l’homme était lancée... Tunis - Le Quotidien C’est à partir du moment où quelques victimes ont franchi le pas et mis de côté leur répugnance à dévoiler leur impuissance devant l’agresseur qui les a maltraitées, que d’autres ont suivi le mouvement afin de rallier le poste de police et porter plainte ! Dans leurs dépositions, les plaignants ont tous été unanimes pour soutenir que le malfaiteur œuvrait en plein jour dans les environs du marché Sidi El Bahri. Le gaillard apparaissait, en effet, subitement pour dévaliser ses proies profitant de l’effet de surprise qui paralysait les victimes. Certes, ces conquêtes ont été plutôt maigres, puisqu'il était dans l’obligation d’agir dans des circonstances défavorables dans la mesure où il était toujours pressé par le temps ! Au fil des jours et des agressions à répétition qu’il commettait, et se sachant sans doute pourchassé par les auxiliaires de la justice, le malfrat ne procédait plus qu’à coup sûr, faisant preuve de prudence dans ses déplacements. Ses apparitions étaient de ce fait de plus en plus espacées, d’autant qu’il sentait une certaine hostilité dans le comportement des gens qui le connaissaient. Certains n’ont d’ailleurs pas manqué d’alerter les enquêteurs, lesquels ont fini par y mettre le grappin dessus après lui avoir tendu une sourcière dans laquelle il est tombé tête la première. Une fois coincé, le bonhomme ne pouvait que passer aux aveux et admettre qu’il était l’auteur des sept agressions dont les victimes ont daigné porter plainte. Mais combien sont-ils à avoir préféré passer l’éponge ? M.A.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com