Enseignement supérieur: L’IPEST dévoile la liste de 44 boursiers en France





L’IPEST a communiqué hier une liste de 44 étudiants qui bénéficieront de bourses durant leurs études et admis pour étudier dans les grandes écoles françaises.
Après un suspense ayant duré plus d’une semaine, l’Institut préparatoire des études scientifiques et techniques (IPEST) a dévoilé hier la liste finale des 44 étudiants dont 25 proviennent de la section Maths-Physique, 13 de la section Physique-Chimie et 6 de la section Physique-Sciences de l’Ingénieur.
Les critères adoptés se sont inspirés d’abord, du classement des établissements français. Les étudiants admis en Polytechnique, aux écoles centrales et des mines, ainsi qu’aux instituts des télécommunications, ont systématiquement obtenu des bourses. 18 bourses ont été affectées de la sorte. Le restant des bourses a été accordé suivant le classement des étudiants dans le concours général «CCP».
Polémique
Ladite décision a provoqué des réactions diverses chez les concernés. Les boursiers sont certes satisfaits quoiqu’ils aient exprimé une certaine grogne en raison du retard dans l’octroi de la décision. Les non boursiers contestent le fait que ces critères n’aient pas été dévoilés au préalable avant le choix des étudiants.
L’un des parents a affirmé que «le classement n’était pas équitable». Il dit avoir déposé dans le dossier de son fils son éligibilité à l’Institut national des télécoms de Paris où il est classé 195e et où d’autres étudiants, moins bons que lui (265e), ont obtenu une bourse.
Ledit étudiant a préféré s’orienter vers l’école «Chimie Paris Tech», mieux classée que l’Institut national des télécommunications et aboutissant à des études en chimie nucléaire, en rapport avec les choix stratégiques de la Tunisie, selon le père.
Le concerné a toutefois précisé que «s’il savait que ce choix priverait son fils de bourse, il ne l’aurait pas fait. Il aurait opté pour l’Institut national des télécommunications et aurait obtenu une bourse».
Il a conclu en disant : «Mon fils a été victime de son choix. Mais, il y a aussi le déficit de communication. Les concernés n’ont pas été informés à temps».
Les étudiants continuent ainsi, selon les observateurs, à subir les aléas de l’improvisation.


Mourad SELLAMI




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com