Yassine Mikari : «Avides de réhabilitation»





Ce match face au Malawi vient-il au bon moment ?
Oui, sûrement. La compétition a repris partout et les joueurs ont plus de matches dans les jambes. Ça n’a pas été le cas contre le Botswana et nous l’avons payé très cher. A présent, nous pouvons dire que le contexte est, de loin, meilleur.
Vous n’avez pas pris part aux deux derniers matches, contre le Botswana et face au Tchad. Doit-on comprendre que vous n’êtes plus le titulaire indiscutable sur le flanc gauche ?
En sélection, nous venons pour jouer et servir les couleurs du pays sans trop se soucier du statut de titulaire ou de remplaçant. J’aime bien être là, sur le terrain, pour jouer et donner un plus, mais il y a toujours la loi de concurrence que nous devons respecter et les choix du coach pour chaque match. Personnellement, je tiens à être prêt afin de ne pas décevoir à chaque fois qu’on me fait confiance. Le reste vient de lui-même.
Loin de l’E.N., comment ça se passe à Sochaux?
Ça passe très bien puisque je joue régulièrement et mon rendement est globalement satisfaisant. Je me suis bien adapté aux choix et aux options techniques du staff technique. La saison passée, j’ai beaucoup joué en position avancée à gauche. Actuellement, j’ai repris ma place derrière et je m’en sors toujours bien.
Après une défaite et une victoire lors de ces éliminations de la CAN 2012, comment allez-vous aborder ce match face au Malawi ?
Il faut d’abord s’armer d’une grande concentration car le Malawi impose le respect comme il l’a été à la CAN 2010. Pour les «Aigles de Carthage», il s’agira d’un double défi : gagner pour consolider notre position au classement du groupe et surtout pour nous faire pardonner auprès de notre fidèle public. Une réhabilitation est plus que nécessaire pour assurer un nouveau départ qui honore le football tunisien.
Verra-t-on, alors, les Tunisiens opter franchement pour l’offensive ?
Nous jouons à domicile et la victoire est indispensable. Dès lors, nous allons attaquer d’entrée pour presser l’adversaire et dérégler ses automatismes. Dans de tels matches, il faut s’armer de patience et ne pas céder à la précipitation. Avec ses potentialités techniques et son expérience, notre équipe a les moyens de s’imposer, mais nous devons savoir le faire.


Kamel ZAÏEM




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com