Méga Pub : «La panne est réparée, prêts à imprimer Al Mawkif»





L’imprimerie de Méga Pub a été réparée après une panne de 24 heures. Son gérant, M. Moncef Ben Halima, est disposé à imprimer immédiatement l’hebdo «Al Mawkif», organe du PDP.
Le gérant de Méga Pub, M. Moncef Ben Halima, a tenu hier une conférence de presse pour éclairer l’opinion publique sur les raisons ayant empêché l’impression avant-hier du journal «Al Mawkif», organe du Parti démocratique progressiste (PDP).
M. Ben Halima a expliqué qu’il avait appelé, mercredi 22 septembre, M. Rachid Khechana, Rédacteur en Chef d’«Al Mawkif», pour l’informer de la panne survenue et qui nécessiterait une journée pour la réparation. L’imprimeur avait proposé deux options à M. Khechana, soit de retarder l’impression du journal de 24 heures, soit de recourir à une autre imprimerie et de supporter conjointement la différence de 700 dinars. 300 dinars seraient supportés par le gérant et 400 dinars par «Al Mawkif» mais M. Khechana a refusé les deux offres et demandé que son journal soit prêt à temps sans aucune charge supplémentaire.

Problème technique

M. Ben Halima a souligné que «ce différend est strictement technico-commercial et n’a aucune connotation politique», précisant qu’il a «largement soutenu «Al Mawkif» durant les quatre années de son impression par les soins de ses services, allant jusqu’à payer la différence de coûts d’impression sur ses deniers lors des précédentes pannes».
Pour expliquer son refus de supporter cette fois encore la différence de coûts, le gérant de Méga Pub a expliqué que «le prix du papier a augmenté de 50 %» et qu’il était «en train d’imprimer «Al Mawkif» au prix coûtant du papier», précisant qu’il «avait déjà demandé une révision des prix pour les aligner sur les cours actuels».

Prêt à continuer

Pour ce qui est de ses intentions suite à ce différend, M. Ben Halima a expliqué qu’il est «d’abord un commerçant». Il veut «préserver sa clientèle, dont ‘‘Al Mawkif’’». Il leur propose de «continuer à imprimer chez lui leur journal. Ils peuvent l’ordonner dès ce jour aux mêmes conditions». Il remarque toutefois que «ce n’est pas normal que l’on continue à traiter sans le moindre contrat qui délimite les droits de chaque partie. C’est vrai qu’ils sont en train de payer leurs travaux au comptant et que ça l’arrangeait mieux que tout contrat. Mais il est nécessaire de réviser prochainement les coûts».
La conférence de presse de M. Ben Halima a constitué juste une mise au point pour lever toute équivoque sur ce différend. «J’ai toujours soutenu «Al Mawkif» plus que quiconque avec les coûts pratiqués pour l’impression et je suis prêt à continuer», a-t-il encore relevé.


Mourad SELLAMI




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com