5e journée: Premier test de valeur pour E.Z.S.





Test grandeur nature pour le leader zahrois. En croisant le fer avec l’ESS, les Zahrois seront édifiés sur leurs véritables potentialités. Une affiche qui n’éclipsera pas pour autant d’autres belles empoignades en perspective.
Invaincus après quatre journées, les Zahrois vont, désormais, pouvoir vivre de certitudes. En effet, n’ayant rencontré jusqu’ici que des compétiteurs de seconde zone, les Banlieusards du Sud auront l’opportunité de s’auto-évaluer le plus objectivement possible. Pour les Sahéliens, aussi, l’occasion est propice pour retrouver leurs marques en compétition locale.
A Bizerte, les puristes sont en droit de s’attendre à un attrayant duel entre l’étonnant dauphin cabiste et une JSK qui demeure toujours aussi séduisante. Un bras de fer d’autant plus épicé qu’il mettra aux prises deux ex-coéquipiers de la glorieuse épopée goulettoise des années 80, Mounir Nefzi et Walid Gharbi en l’occurrence, pour une explication tactique des plus acharnées sur le bord de touche.
La salle «Hamadi Ben Ammar» à la Goulette, sera le théâtre de deux rencontres avec, en lever de rideau, un CA-ESR s’annonçant tout feu tout flamme. C’est que les Radésiens, qui viennent d’essuyer dans leurs murs l’un de ces revers qui font sérieusement mal, face à la JS Manazeh plus précisément, ne peuvent plus de permettre un nouveau mécompte.
Mais pour leur infortune, ils auront en face un ensemble clubiste bien remis en selle, comme il l’a démontré il y a trois jours contre l’ESG. Celle-ci enchaînera, justement, toujours à la salle Ben Ammar en offrant l’hospitalité à la lanterne rouge, le CSC.
Les Goulettois, en faisant preuve d’inconstance, sont en train de souffler le chaud et le froid. Ils devront puiser au fin fond de leurs réserves pour prétendre rendre à la raison des Cheminots qui retrouvent progressivement leurs sensations, comme ils l’ont tout récemment prouvé face à EZS.
Même donne à la salle de l’Ariana qui accueille, elle aussi, deux matches. D’abord, un TAC-SN sur lequel il ne devrait pas y avoir de méprise. En effet, sur le papier les Nabeuliens ne vont pas au-devant d’une mission malaisée.
Les Tacistes qui ont épinglé à leur tableau de chasse le CA et l’ESR à Radès même, constitueront, toutefois, un antagoniste dur à cuire, à la faveur de leur belle discipline tactique et de la valeur foncière de certaines individualités.
Le troisième co-dauphin avec le CAB et le TAC, le tout aussi surprenant JS Manazeh, a les coudées franches pour continuer à tenir le haut du pavé.
Son adversaire du jour, l’USM, est, effectivement, encore en rodage, en phase d’assimilation des conceptions de leur nouvel entraîneur croate, en place depuis peu. A moins d’une réaction fulgurante, toujours possible, des Bleus, à l’instar de celle réalisée lors de la seconde ronde contre le TAC, après leur bastonnade de Bizerte, mais vite bémolisée par le cinglant camouflet essuyé à la Goulette.


Wahid SMAOUI




Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com