7e journée : C.A.B. et E.S.R., deux beaux… vaincus





Vainqueur difficile d’un bon CAB, EZS préserve son leadership. Une équipe, quoique défaite,
a agréablement surpris, l’ESR en l’occurrence, à un souffle de faire ployer le SN.
Les Cabistes aussi ont failli faire mordre la poussière aux Zahrois dans leurs murs. Souverains pendant les 3/4 de la partie, ils craquèrent vers la fin, ne manquant pas, toutefois, d’en vouloir à mort à l’arbitrage. Qui qu’il en soit, la bande à Nefzi a, une nouvelle fois, prouvé sa robustesse et la teneur qualitative de son jeu. Les Zahrois, pour leur part, forts de leur belle application, surent gérer les moments cruciaux du match. Facteur qui a fait défaut aux surprenants Radésiens qui s’inclinèrent lors du money time final, face à un SN autrement expérimenté et habitué aux situations les plus malaisées. L’avènement aux commandes techniques de Mohamed Sofiène Ferjeni et l’incorporation du jeune Omar Abada, le capitaine de l’EN des moins de 18 ans, y étaient pour beaucoup dans l’excellente tenue d’ensemble des Banlieusards du Sud. La percussion offensive et la créativité du désormais nouveau n°12 du cinq radésien, ont apporté aux débats une belle touche de jouvence et d’efficience.
L’autre postulant en puissance au sacre final à côté du SN, à savoir l’ESS, a effectué, pour sa part, une promenade de santé. Son antagoniste du jour, la JSK, n’a pas fait le poids, d’autant qu’elle se savait d’avance séparée de son entraîneur, Walid Gharbi, qui, par respect pour la déontologie du métier, a accepté d’assurer, pour la dernière fois, le managériat. A propos du coach Gharbi, la nouvelle destination n’est autre que le club qui l’a enfanté et avec lequel il a connu les plus glorieuses conquêtes, l’EGS (ex EOGK). Celle-ci, encore en butte à ses errements, a, une nouvelle fois trébuché, face à la JS Manazeh cette fois-ci. Et comme un malheur ne vient jamais seul, l’arrière de l’équipe, Mehdi Sayeh, a été victime d’une entorse grave (prompt rétablissement au passage), nécessitant trois à quatre semaines d’indisponibilité. Une nouvelle contrariété après la blessure de l’autre meneur de jeu, Slim Rajhi, et ce, depuis la première journée face au SN. Les Aviateurs, pour leur part, n’ont pas trop savouré leur beau succès à Kairouan, trois jours plus tôt, se faisant amadouer par un CSC qui en est à sa deuxième victoire de la saison. Enfin, entre deux équipes qui se caractérisent par leur inconstance, le CA et l’USM en l’occurrence, le dernier mot est revenu aux Clubistes, sur le fil du rasoir, après un joli bras de fer ayant nécessité le recours aux prolongations.


Wahid SMAOUI




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com