Attijari Bank : Nette reprise après les contrecoups de la crise





Après un bilan jugé positif par les professionnels d’Attijari bank, filiale de la Marocaine Attijariwafa Bank,  une ribambelle de services et projets au programme. Pour mieux se démarquer dans le secteur bancaire privé.
Cinq ans après sa privatisation, l’ex Banque du Sud- et actuelle Attijari Bank- (Prix présidentiel des services bancaires 2009 et trophée africain 2010) a rendu public son bilan annuel (et quinquennal).
La rencontre avec la presse tunisienne, mercredi dernier, s’est portée sur les faits les plus marquants d’un plan mis en place entre 2005 et 2010.
Et puisqu’on touche à la fin de cette date, les responsables ont voulu passer en revue les acquis de cette banque avant de passer à la prochaine étape.
Services, comptes et décomptes donnent le sourire aux clients et aux banquiers. A preuve. Avant la privatisation, on comptait 92 agences. Aujourd’hui, le réseau s’est élargi à 164 et l’année se terminera avec 169 points de vente dans le pays.
En somme, le moral des banquiers est bon. Mais ils estiment qu’ils sont constamment «en bataille». «C’est ça le secteur privé. C’est ça aussi le domaine de la banque. Nous ne pouvons qu’être satisfaits de nos prévisions et celui qui dit anniversaire, dit inventaire», a lancé à un parterre de journalistes, M. Moncef Chaffar, président du conseil général. Il était accompagné de M. Hassen Bertal, directeur général d’AttijariBank. A la clé du succès de leur banque : la qualité, la proximité, l’ouverture….
Des services à la carte
Au cours de la conférence, le directeur général n’a pas oublié d’annoncer l’avancement des travaux- et bien dans les délais- du nouveau siège. «Il sera inauguré en 2011 et nous sommes favorablement positionnés. Pourtant la transition a été difficile. Mais notre plan était dès le départ ambitieux. Nous avons compté sur nos cadres hautement qualifiés et nos actionnaires qui contribuent à 50% de nos chiffres». Et d’expliquer les autres raisons du succès : «Il y a le réflexe, la dynamisation, la mesurabilité des risques, la rapidité du traitement des dossiers de crédits (une forte évolution des crédits par le décaissement, avec 74% des crédits pour les entreprises et 26% pour les particuliers), la croissance, la qualité de prestation, l’ouverture et la performance», a-t-il dit. Le souci de n’importe quelle banque se calcule selon son PNB. «La croissance du PNB de la banque est au double. De 78% en 2005, il vient de passer à plus de 124%.
Après la grisaille le beau temps
«Nous avons subi aussi les contrecoups de la crise qui n’a rien à voir avec le pays, mais qui nous a touchés quand même. Aujourd’hui, il y a reprise claire et nette. Cette année, la croissance est autour de 3%, mais on prévoit 5% pour l’an prochain. Les Tunisiens utilisent habituellement des circuits lents et chers pour le transfert, dit le directeur général, mais en comptant sur la plate-forme interne, nous avons réussi les transferts qui simplifient la vie des gens».
Outre, le bouquet de services de proximité, la banque continue sur sa lancée. Les projets à venir seront dans des projets informatiques et para bancaires pour mieux accompagner les clients, former des partenariats avec les collèges et académiciens et construire un autre carnet d’adresses avec les jeunes.


Z.A.KEFI




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com