10e journée : L’arbitrage, déjà sur la sellette





Si globalement, les résultats ont été conformes à la logique, un peu partout, notamment à Kairouan  et à l’Ariana, l’on n’a pas manqué de crier haro sur l’arbitrage.
A Kairouan, où Walid Gharbi retrouvait ses anciens poulains, les débats furent extrêmement équilibrés.
Et incontournablement, seul le money time final pouvait départager les deux équipes. C’est ainsi qu’à quelque 50’’ de la fin, les Goulettois menaient de 3 points, quand Blemer marqua un nouveau panier qui devait sceller définitivement le sort de la partie, mais le referee Mzali considéra que le Kosovar, qui s’attendait, en plus, à un lancer-franc de bonification, était resté 3’’ à l’intérieur de la bouteille. Le joueur manifesta son étonnement, suite à quoi l’arbitre lui infligea une faute technique, condamnant, ainsi, le match à une fin houleuse. Pratiquement le même scénario fut de mise à l’Ariana, avec en sus, le même score final (65-63). C’est que le pivot bizertin, qui signa un panier donnant un précieux avantage aux siens à 20’’ environ de la fin, fut sanctionné par Maâlel d’un passage en force, vivement contesté par les Cabistes, pour qui la faute fut injustement et arbitrairement sifflée.
Tout notre vœu est que pareilles appréciations soient dénuées de mauvaise foi, sinon bonjour les dégâts pour le compte d’une phase retour qui s’annonce de feu, chaque équipe cherchant à éviter le play out.
A Ezzahra, aussi, les débats furent intenses et ce n’est que vers la fin que le CA, pourtant dominateur le plus clair du temps, s’avoua vaincu. Scénario quasi similaire à Radès, où le CSC tint jusqu’à la fin la dragée haute aux locaux. La sortie du baroudeur patenté, Oussama Gasmi, pour cinq fautes, pénalisa fortement les Locomotives.
A Monastir, les présents s’attendaient à une opposition autrement farouche des Bleus face aux Potiers. Mais ces derniers, comme pour anticiper toutes sortes de velléités adverses, sortirent, par intermittences, le grand jeu, contrôlant, de la sorte, de bout en bout les débats. En fin, à Sousse, les Etoilés déroulèrent à leur guise leur rouleau compresseur face à des Manazéhois qui ne purent que constater les dégâts.

W.S.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com