Transversale : A qui le tour ?





La saison passée les clubs de la L1 ont attendu la 5e journée de la phase aller pour commencer l’éternelle valse des entraîneurs. Cette saison et au bout de seulement 3 journées de compétition, 3 entraîneurs avaient déjà sauté, sans compter Ali Sraieb qui avait quitté de son propre chef l’E.S.Zarzis une semaine avant le début du championnat.
C’est la J.S.Kairouan qui a été la première équipe à changer son staff technique. Pourtant l’équipe aghlabide a été parmi les 4 équipes qui avaient gardé leur entraîneur et Mrad Mahjoub a tenu la barre jusqu’à l’ultime journée. Cette saison, les choses ont changé et Habib Mejri, mal à l’aise, a vite rendu le tablier. Il a été remplacé à pied levé par Soufiène Hidoussi à partir de la 3e journée.
Le ton donné, c’est le C.A. Bizertin qui a mis fin à la mission de Gérard Buscher juste après la 3e journée et la défaite de l’équipe à Sfax face au CSS après celle subie face à l’EST. Et dire que le CAB faisait partie du carré qui a terminé la saison précédente avec le même entraîneur Larbi Zouaoui qui a résisté à toutes les pressions, ainsi que le comité directeur pour aller jusqu’au bout du bail.
Le C.A est la troisième équipe à changer d’entraîneur cette saison. Le Français Bracci n’a pas fait long feu, lui qui aspirait à aller jusqu’au bout de sa mission. Mais deux défaites en 3 rencontres ont précipité son départ et c’est Mrad Mahjoub qui a pris sa place avec comme principale mission de relancer l’équipe et faire partie des équipes en course pour le titre. Or, Mahjoub, lui-même, a fini par rendre le tablier et céder sa place à Yâacoubi
Rappelons que la saison passée, il y a eu 27 entraîneurs à avoir exercé au sein des 14 équipes de la L1. Pour cette saison le nombre a vite grimpé de 14 à 18 en attendant d’autres changements probables sinon certains.
En effet, certains entraîneurs, sans les citer, sont sur des sièges éjectables et le moindre faux pas pourrait entraîner leur départ. A qui le tour donc ?
Les prochaines journées nous le diront. Mais une chose est certaine c’est que quelques techniciens n’auront plus pour longtemps.


Mohamed Hedi




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com