Fédérations sportives : Les «anciennes politiques» sur la sellette





Beaucoup de nos fédérations sportives semblent inconscientes ou plutôt ignorantes du vent de changement qui souffle sur notre pays.
Bon nombre d’entre elles persistent dans leurs politiques de parti pris, de discrimination, d’abus de toutes sortes, d’injustice… et de beaucoup d’autres choses à l’égard de leurs adhérents et des sportifs en général.
Les plaintes des athlètes de tout bord pleuvent sur les médias… et le ministère pour réparer un tant soit peu les préjudices qu’ils subissent d’instances supposées défendre leurs intérêts et veiller à leur bien-être afin d’être plus performants pour le bien du sport tunisien.
Ces dirigeants, vivant pour la plupart, dans une tour d’ivoire, semblent oublier qu’ils sont là pour épauler leurs athlètes et leur donner les moyens pour améliorer leurs performances.
Des contrats-programmes lient les fédérations au ministère. Mais peu de ces instances les respectent au grand dam des athlètes et de leurs entraîneurs. Dernièrement, nombre d’athlètes se sont adressés au ministère de tutelle afin de recouvrer leurs droits et retrouver la joie de la compétition, plus décidés que jamais à relever tous les défis et hisser très haut les couleurs tunisiennes. Ainsi, des athlètes comme Rym Jouini et Widad Younsi (boxe), Yousra M’hamdi (pétanque), Nadia Hosni, Meriem Saâdaoui, Marwa Jelassi, Hanène Ouerfelli (haltérophilie)… n’ont trouvé d’autre alternative que de s’adresser au ministre.
D’autres athlètes espèrent voir leur situation et leurs conditions de vie s’améliorer à l’instar de notre champion du monde en haltérophilie Khalil Maâouia.
Même le handisport, qui nous a valu tant de satisfactions dans les différents championnats du monde et aux Jeux olympiques, n’échappe pas à la règle et l’athlète Soumaya Bou Saïd en est la parfaite illustration.
Beaucoup d’autres athlètes et de sportifs anciens et nouveaux attendent, avec grand espoir, voir leur situation enfin régularisée.
Nul doute que leurs doléances seront entendues et que leurs plaintes trouveront une issue, espérons-le, heureuse ou du moins plus juste que ce qu’ils ont enduré jusqu’à présent.
Il est inutile de rappeler que le journal «Le Quotidien», libre de toute pression, a toujours été à l’écoute de tous les sportifs et a défendu dans la mesure de ses possibilités leurs intérêts et leurs droits injustement spoliés.


Moncef SEDDIK




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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com