La presse sinistrée





Dès la fin des années soixante-dix et jusqu’au début des années 90, le paysage médiatique de la Tunisie s’est enrichi de plusieurs journaux et périodiques indépendants appartenant aux partis et mouvements idéologiques et politiques différents. Plusieurs journaux représentant divers partis ont été publiés.
Le rapport de la LTDH cite des titres dont la plupart ont disparu suite à des interdictions et par des décisions de justice comme le cas d’«El Fajr» et «El Badil».
Parmi les titres qui formaient le paysage de la presse de l’opposition jusqu’aux premières années du règne de Ben Ali, on peut citer «Errai», «Démocratie», «Le Phare», «El Moustaqbil», «L’Avenir» (Mouvement des démocrates Socialistes), «Ettariq El Jadid» (Parti Communiste Tunisien devenu Ettaajdid), «El Ouehda» (Parti de l’Union Populaire) «El Maoukef» (Rassemblement Socialiste Progressiste devenu Parti Démocratique Progressiste), «El Watan» (Union Démocratique Unioniste), «Oufok», (Parti Social Libéral), «El Fajr» (Mouvement Ennahdha), «El Badil» (Parti Ouvrier Communiste Tunisien), «15/21» du Courant Islamiste Progressiste, «Outrouhat» et «Echahria» publiés par des groupes de gauche.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com