Kaïs Morjane, victime de la «phrase de trop»





Dans mon article paru dans notre livraison du 5 avril 2011, il y avait une phrase de trop. Une phrase qui n’avait pas sa raison d’être et c’est mon devoir de rectifier le tir et reconnaître qu’il s’agit d’une mauvaise appréciation.
Malheureusement, la victime de cette phrase de trop est un jeune homme d’affaires dont le nom a été mêlé à une liste de vrais «voleurs» qui ont dérobé le rêve de tout un peuple et par ricochet sa dignité.
Ce jeune homme d’affaires est M. Kaïs Morjane que j’ai rencontré avec grand plaisir, ses associés l’ont défendu non pas parce qu’il est le fils de l’homme politique Kamel Morjane, mais pour ses qualités morales et professionnelles, d’autant plus que son père, le secrétaire général du parti «L’initiative» ( Al Moubadara) a obtenu récemment l’autorisation légale, faisant ainsi, définitivement, partie intégrante du paysage politique de l’après-révolution.
Partant, en effet, d’un document qui faisait état des projets ayant vu dernièrement le jour et sur lequel figurait le nom de M. Kaïs Morjane, j’ai cité son nom dans mon article, nuisant involontairement à sa personne.
Or, vérification faite, il s’est avéré que M. Kaïs Morjane est un éminent spécialiste dans l’hôtellerie ayant fait carrière en Suisse avant de décider de rentrer au bercail et investir dans l’agroalimentaire comme associé au taux de 4,75% dans l’enseigne de grande distribution «Mercrure Market», qui a ouvert son premier magasin à Sousse. Une participation de l’ordre de 130.000 dinars qui provient de ses économies personnelles.


Habib MISSAOUI




Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com