Prêt-à-porter : Les prix maintiennent le cap





Environ une semaine après l’Aïd El-Fitr, les espaces commerciaux spécialisés dans le prêt-à-porter continuent de jouer les prolongations. La tendance des prix n’a pas changé par rapport à la période d’avant l’Aïd, mais la ruée a considérablement diminué. Tunis - Le Quotidien Une semaine avant l’Aïd El-Fitr, la tendance des prix au niveau de nombreux espaces commerciaux a été revue à la hausse. Ruée oblige, de nombreux gérants des boutiques de prêt-à-porter, de jouets, de chaussures et d’autres articles ont consenti des remises symboliques à l’occasion de l’Aïd. Mais, de l’avis des consommateurs, les prix sont restés élevés. Et la ruée, n’était pas au rendez-vous, comme chaque année, si l’on en croît, certains des commerçants interrogés. La même tendance des prix a été constatée aussi après l’Aïd. C’est en tout cas ce que pense Mme Abir Zidi, gérante d’une boutique de prêt-à-porter, sise à l’avenue de Paris. Notre interlocutrice nous explique que la tendance des prix au niveau de son magasin est restée la même que durant la période qui a précédé l’Aïd El Fitr. “Les vestes pour hommes sont écoulées autour de 126 dinars, les pantalons entre 39 et 49 dinars, les ceintures autour des 15 dinars”, révèle-t-elle. Et d’ajouter: “Depuis la période qui précède l’Aïd jusqu’à aujourd’hui, nous avons consenti des remises de 5 à 10% sur nos articles pour stimuler l’achat”. Idem, du côté de l’avenue de la liberté où les prix n’ont pas connu un changement dans les espaces commerciaux qui égayent cette avenue très fréquentée. M. Khaled Kaâbi, gérant d’une boutique de chaussures, nous précise que les prix des articles proposés, n’ont pas changé depuis l’Aïd. “Nous avons consenti des remises de 5 à 10% sur tous les articles y compris ceux de fin de série. Mais aussi bien durant la période qui précède l’Aïd que maintenant, la ruée n’est pas au rendez-vous, comme chaque année”, regrette-t-il. * Les jouets continuent de faire la vedette Au niveau du commerce, seules les boutiques des jouets continuent de faire la vedette, même si les prix sont restés assez élevés. Mme Jalila, gérante d’une boutique de jouets, sise à l’avenue de la liberté, affirme que la principale raison à l'origine du coût élevé des jouets est qu’ils sont pour la plupart importés. “Nous vendons toutes sortes de modèles de jouets, mais les articles les plus prestigieux sont importés, c’est pourquoi ils continuent de coûter cher”, souligne-t-elle. Les différents modèles de “baby-foot”, au niveau de ce magasin varient entre 2 à 90 dinars, tandis que les bicyclettes sont écoulées entre 85 et 136 dinars. Et la gérante d’ajouter: “De nombreux parents continuent de venir acheter des jouets pour leurs enfants” confie-t-elle. Au “Palmarium”, les habits pour les titis continuent de drainer aussi certains clients, même après l’Aïd. Mme Zakia El Hami, gérante d’un magasin de prêt-à-porter, nous révèle que des remises exceptionnelles allant de 5 à 30% à la caisse sont consenties sur les articles pour enfants, une manière d’attirer la clientèle, même après l’Aïd. Quoiqu’il en soit, les prix de nombreux articles n’ont pas changé après l’Aïd. Les tarifs sont aussi restés élevés dans de nombreux espaces commerciaux, une tendance qui n’encourage pas à l’achat surtout que le budget des ménages a été particulièrement sollicité durant le mois de Ramadan. Ousmane WAGUE


Articles Similaires:



Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com