Leurs Impressions





Fethi Haddaoui (Tunisie) «Comme tous les autres prix, je suis très touché. Il vient couronner mes efforts personnels en matière d’interprétation. J’espère qu’il me permettra de jouer des rôles similaires dans d’autres films». Ramadan Suleman (Afrique du Sud) «Ce deuxième prix est une reconnaissance par les membres du jury de la qualité du film et de l’histoire qu’il relate. C’est le fruit d'efforts colossaux et des moyens énormes que nous avons déployés pour la réalisation de ce long-métrage. Le contexte n’est pas tellement propice à la réalisation d’un tel film. Mais à cœur vaillant, rien n’est impossible». Mohamed Asli (Maroc) «Cette consécration est venue donner un coup de pouce au cinéma marocain. Le film traite des questions de société et elles sont aujourd’hui nombreuses au Maroc. D’aucuns disent que mon film a un cachet turc, mais dans toutes les réalisations cinématographiques maghrébines et arabes, on ne peut faire fi de l’influence turque. Ce qui prime à mon avis, c’est la créativité. Cette première consécration est en quelque sorte un mérite pour le cinéma marocain qui en est à son premier Tanit, après une longue traversée de désert aux J.C.C.». Ibrahim Letaïef (Tunisie) «Cette consécration représente pour moi un grand bonheur, surtout que c’est un prix qui m’a été offert dans mon pays et devant un public qui m’apprécie à ma juste valeur. A travers ce film, et cette consécration, je veux véhiculer un message : appelons à l’intégration, à l'abolition des visas, entre les pays du nord et ceux du sud. Je veux aussi appeler au dialogue des civilisations». Rokhaya Niang (Sénégal) «J’ai visité la Tunisie à plusieurs reprises. Je remercie le bon Dieu pour cette consécration. D’abord, j’ai été primée lors de l’édition précédente ici, à Tunis-même. Cette fois-ci encore, je viens d’obtenir le prix de la meilleure comédienne. Cette consécration démontre que j’ai ma place dans le cinéma. Je peux vous avouer que la Tunisie me porte toujours bonheur». Zézé Gamboa (Angola) «Le prix qui m’a été décerné est une récompense pour mon travail. C’est la première fois qu’un film angolais obtient une reconnaissance en Tunisie. Outre la récompense, nous avons bénéficié d’un accueil chaleureux de la part des organisateurs des J.C.C.». Propos recueillis par Ousmane WAGUE


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com