Le Fait / Le droit de savoir





Jusqu’à nouvel ordre, la prochaine sortie du onze national d’après Malawi se déroulera le 9 février de l’année prochaine. D’ici là, nous n’aurons donc pas le loisir d’avoir l’opinion de Lemerre sur la prestation de ses poulains à Blantyre. Aucun droit à l’information directement de la part du sélectionneur qui ne daigne affronter la presse qu’à la veille de chaque rencontre, amicale ou officielle, de son équipe. Oui, son équipe. Oui, son équipe puisque pratiquement on n’a plus le droit à notre sélection avec ce mutisme chronique qu’observe son «chef». N’en déplaise, c’est cela le programme imposé par Lemerre qui, en dehors de la fenêtre entrouverte du rituel point de presse d’avant match, a verrouillé toutes les autres portes. Y compris celle des entraînements qui se déroulent exclusivement à huis-clos. Comme si le Français avait peur que l’on découvre quelque chose d’important. Peut-être une réponse aux multiples questions qui ne cessent de se poser autour du onze national. C’est vrai que depuis le sacre continental, on a du mal a reconnaître ce groupe qui a fait preuve de hargne, de volonté sans faille et de solidarité à toute épreuve pour monter sur le toit de l’Afrique. Bien au contraire, d’un match à l’autre, l’équipe ne cesse de descendre de son piédestal et à ce rythme la chute risque d’être vertigineuse. Quant à connaître le pourquoi du comment de cette situation et des coulisses qui se trament dans l’entourage du club Tunisie, c’est une affaire qui ne regarde personne, sauf Lemerre et son cercle restreint. Mais, qu’on le veuille ou pas, les Tunisiens resteront toujours concernés par leur équipe favorite, quoiqu’il arrive. C’est la seule vérité qui perdurera toujours, tout le reste est appelé à changer un jour ou l’autre, à commencer par les hommes. Malheureusement cela arrive souvent quand il est trop tard. Et il faut alors tout recommencer à zéro. C.O.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com