Otages en Irak : La France optimiste, l’Italie dans l’expectative





Paris a montré hier des signes d’optimisme quant à la situation des otages français en Irak. Ce n’était pas le cas à Rome où Berlusconi recevait le président irakien quelques heures après l’ultimatum de 24 heures lancé par un groupe islamiste. Le Quotidien-Agences Le ministre français des Affaires étrangères Michel Barnier a affirmé hier sur Europe-1 que les deux journalistes français retenus en Irak étaient "traités correctement" et toujours "vivants". "Nous avons des indications sérieuses selon lesquelles ils sont en effet correctement traités et ils sont vivants", a déclaré le ministre. "Notre ligne reste celle de la confiance, nous pensons possible une issue positive à cet enlèvement. Mais c’est une ligne de prudence et de discrétion. J'ai toujours été prudent et vigilant, dans les mots que j'utilise parce que c'est la condition de la sécurité de Christian Chesnot et de Georges Malbrunot", a-t-il ajouté. * Al-Yaouar à Rome Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi recevait hier le président irakien Ghazi Al-Yaouar, quelques heures avant une retraite aux flambeaux organisée à Rome pour réclamer la libération des deux bénévoles italiennes séquestrées en Irak. Alors que l'Italie s'interroge avec anxiété sur le sort de Simona Pari et Simona Torretta, enlevées mardi, un groupe islamiste a lancé un ultimatum de 24 heures à l'Italie dans un message dont l'authenticité ne peut être vérifiée. Ce groupe, Ansar Al-Zawahiri, a revendiqué l'enlèvement des deux Italiennes de 29 ans sans en fournir la preuve. Il réclame maintenant "la libération de musulmanes emprisonnées en Irak en échange d'informations sur le sort des otages" et affirme que faute d'une réponse de Rome dans le délai imparti, "le peuple italien ne connaîtra jamais le sort réservé aux otages italiennes".


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com