Garou ce soir à Carthage : Riches émotions au programme





«Chaque soir, j’entrais dans la peau de Quasimodo, du mal-aimé, du rejeté. Paradoxalement, j’en sortais pour vivre l’amour du public à mon égard». C’est ainsi que Garou parle de sa palpitante expérience dans le rôle du fameux sonneur de cloches difforme du roman de Victor Hugo. Il se donne entièrement à son art, il s’y abîme au point de se désarticuler pour se reconstruire l’instant d’après, renaissant comme un phœnix sur le champ de bataille scénique. Ce genre d’artistes a généralement plus d’une corde à son arc. Et s’il a brillé de mille feux dans cette œuvre inspirée par le grand écrivain français. C’est par la chanson que Garou a, à ses débuts, exprimé l’autre facette de son talent. Natif du Québec, Garou avait dès son plus jeune âge un sens aigu de la mélodie et du rythme. Pourtant au départ, la chanson ne constituait pas pour lui un rêve. Que voulait-il devenir à cette époque ? Archéologue ! Il le fut ! Mais pas à la façon classique du chercheur armé de son piolet en quête d’un coquillage de l’ère primaire. Plutôt en tant que dénicheur des trésors de la musique dont il fera amplement usage pour enrichir son univers musical. C’est dire que, l’émerveillement de l’enfance aidant, Garou allait peu à peu se lancer dans une grisante aventure : gravir les marches des tréteaux et livrer ses émotions comme chanteur au grand talent. Des grands succès vont ponctuer son itinéraire : «Seul... avec vous», «You can leave your hat on», «Live a Bercy...». Tel se présentera, ce soir à Carthage la canadien Garou, fort de son art, un art poli sur les plateaux du Québec et d’Europe. Un nectar de la plus haute qualité auquel aura droit, ce soir, le public de Carthage. A.C.


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Source: LeQuotidien: lequotidien-tn.com